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Côte d’Ivoire : reggae, dreadlocks et préjugés

C’est un paradoxe ivoirien. Alpha Blondy est une icône nationale, Tiken Jah Fakoly, une véritable star. Le pays s’engoue pour le reggae. Pourtant, les rastas sont mis au ban de la société. 
Qui a dit que la Côte d’Ivoire était un pays de jet-setteurs ? Qu’Abidjan vibrait chaque fin de semaine au rythme des boîtes de nuit et de leur entêtant coupé-décalé ? C’était compter sans la formidable résistance du reggae. Depuis une demi-douzaine d’années, les clubs spécialisés, comme le Parker Place dans la Zone 4 ou le Pam’s à Cocody, ne désemplissent pas, et les Abidjanais, toutes classes sociales confondues, ont pris l’habitude de “s’enjailler” sur les refrains de Bob Marley ou d’Alpha Blondy. Une nouvelle manière de passer du bon temps, mais qui ne profite guère aux rastas.
Méfiance
Les préjugés sont tenaces. Estimée à 2 500 personnes dans le pays, la communauté est condamnée à vivre au ban de la société. “Ce sont des drogués”, “ils sont fous”, “sales”, entend-on à chaque coin de rue. Avec leurs longues dreadlocks, ils inspirent de la méfiance dans une société parfois conservatrice. “C’est extrêmement dur à vivre”, explique Ras Julian, qui se présente comme “l’ambassadeur” des rastas de Côte d’Ivoire auprès de l’Union africaine et des pays francophones. 
“Beaucoup d’entre nous vivent dans la précarité. Nous ne trouvons pas de travail faute d’un niveau de scolarisation suffisant mais aussi à cause de notre coiffure. La plupart des gens pensent qu’on ne se lave pas les cheveux. C’est ridicule !” affirme ce pacifiste convaincu qui milite pour que les rastas soient reconnus comme une communauté transnationale. 
“Nous demandons la création d’un passeport de l’Union africaine, car nous n’avons pas de frontières. Nous sommes africains avant d’être ivoiriens ou burkinabè. Le rastafarisme, ce n’est pas juste de la musique reggae. C’est aussi une façon de concevoir la vie”, précise-t-il. Il rappelle que, au-delà d’un phénomène de mode musical, il s’agit surtout d’une religion et d’une philosophie “dignes de respect”.
“Au milieu des années 1990, convaincus que “l’union fait la force”, les rastas d’Abidjan se sont regroupés.” 
“Il est vrai que le milieu a été miné par le trafic de drogue”, reconnaît Elikia Konian, jeune acteur rasta. De là viendrait la mauvaise image que subissent ceux qui arborent des dread­locks. Au milieu des années 1990, convaincus que “l’union fait la force”, les rastas d’Abidjan se sont regroupés et ont installé leur village à Vridi (un quartier excentré d’Abidjan) “pour se protéger de la stigmatisation”, explique Koko Shenko, jeune homme titulaire d’un BTS informatique. Ce dernier peine à décrocher un “travail solide”. 
Coincées entre la mer et une voie ferrée, 130 familles vivent de l’artisanat et du tourisme. Lorsqu’elles sont passées sur la terre d’Éburnie, les plus grandes stars jamaïcaines ou britanniques telles que U-Roy, Morgan Heritage, Luciano ou David Hinds n’ont jamais manqué de leur rendre visite. Mais en juillet 2012 la police a investi les lieux puis rasé le village. Une “opération coup de poing”, comme celle qui inspira en 1983 “Brigadier Sabari” à Alpha Blondy. 
Depuis, parmi les ruines d’un espoir d’un avenir meilleur, la communauté vivote tant bien que mal malgré une aide financière apportée notamment par Tiken Jah Fakoly. Elle réclame aussi que les autorités lui accordent un nouveau terrain où s’installer sereinement et où les enfants puissent être scolarisés.
Mode
Finalement, constate Konian, “la mode du reggae ne profite pas aux rastas. Si le public apprécie cette musique, il passe à côté du véritable message du rastafarisme car les paroles sont souvent en anglais. Alpha Blondy avait eu l’intelligence de chanter en dioula, en baoulé et en français pour être compris de tous.C’est ce qui a fait sa force. Mais, tout comme Tiken Jah Fakoly, il a intégré le système, ils ne nous apportent plus grand-chose. Quant au succès commercial du reggae, il offre peut-être de la visibilité aux groupes locaux mais il profite surtout aux promoteurs… qui, eux, ne sont pas rastas”.

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lancement des phases finales de la 24è édition du festival national de vacances (FNVC

https://news.abidjan.net/p/531767.html
Le ministre ivoirien de la culture et de la francophonie Maurice Bandama a procédé au lancement des phases finales de la 24è édition du festival national de vacances (FNVC), le 05 septembre 2018 à la place ‘’gbondala’’ domicile ou musée du patriarche Gbon korhogo dans le Nord ivoirien.

Ces festivités de promotion de la culture ivoirienne, dont le thème est « Le pagne tissé , ma richesse… », se dérouleront du 05 au 09 septembre 2018 autour des disciplines comme le théâtre, le conte , les orchestres modernes et traditionnels , les danses, chants , la modela sculpture, la peinture, la photographie, la poésie, l’humour, l’audiovisuel…

Cette 24è édition du festival national de vacances (FNVC), est placée sous le haut patronage de Amadou Gon Coulibaly, premier ministre , ministre du budget et du portefeuille de l’Etat, et le parrainage du général Issa Coulibaly, ministre de la fonction publique.

Cette cérémonie de lancement, animée par des danses du terroir, fut l’opportunité pour le ministre de la culture d’élever au rang de chevaliers de l’ordre du mérite culturel ivoirien Traoré Beh, directeur régional de la culture et de la francophonie du Poro, et Alexis Sekongo, producteur, Promoteur, animateur culturel et de spectacle.

C’était en présence du corps préfectoral de la région du Poro conduit par Daouda Ouattara, préfet du département de Korhogo, des élus locaux, dignitaires religieux et chefs traditionnels ainsi que des responsables des 32 délégations venues des régions de la Côte d’Ivoire.

Apres le défilé des représentants des 32 régions du pays, le ministre de la culture et de la francophonie, baptisé Soro Zié, a déclaré que cette 24e édition permettra la naissance de jeunes avides de nouvelles expériences , capables de capitaliser les acquis et de devenir des acteurs clés de la Côte d’Ivoire de demain.
« Cette 24 édition qui se déroule à Korhogo dans la capitale du Poro se veut un événement convivial , de valorisation et de promotion du potentiel culturel et artistique pour le développement d’un esprit civique et citoyen des jeunes . Korhogo, ville historique est aussi une ville culturelle qui œuvre pour la pérennisation de ses richesses et valeurs patrimoniales en démontre le festival des arts sacrés ».

Le district des savanes représente cette vitrine, ce symbole de la pluralité et de l’immensité du potentiel culturel et touristique ivoirien. Les villages de tisserands à waranienné et Katia, la texture des toiles de Fakaha , l’industrie du beurre de karité originale de Natio-kobadara, les forgerons de Koni… sont autant de preuves de la richesse culturelle du Poro.

« Le festival national de vacances culture est cette école ou l’on vient exprimer ce qu’on a appris mais aussi cette vie ou les échecs et les incohérences constituent pour tous un tremplin, une expérience, un nouveau départ », a précisé Bandama Maurice Kouakou.

Le député Coulibaly Nibé Kolo Issa dit Issaplé représentant le parrain le ministre de la fonction publique le général Issa Coulibaly qui viendra pour la clôture du FNVC au cours duquel il va lancer un message à la jeunesse ivoirienne a souligné « il est important que notre jeunesse se réapproprie nos valeurs traditionnelles et ancestrales faites d’écoute, de tolérance, de pardon, de solidarité, d’entraide , d’amour mais aussi de saines concurrences, afin de montrer sa capacité et son ingéniosité à créer et à apporter sa pierre à la construction de l’édifice ivoirien d’où le festival participe à l’édification de la paix et de la cohésion nationale ». Le directeur du conseil régional du poro Adama Diawara a au nom du président Tiemoko Yadé Coulibaly rassuré les organisateurs de cette 24e édition de la disponibilité de sa structure à œuvrer pour la promotion de la culture dans la région du poro. Le commissaire général du FNVC Yapo Bilé Koffi a présenté le contexte et la justification du festival. « La période de juillet à septembre correspondant aux grandes vacances scolaires est la période récréative par excellence après une année scolaire éprouvante, mais également un moment de souci et d’angoisses pour les parents qui souhaitent voir leurs enfants se livrer à des activités saines. Le FNVC est aussi une occasion pour les jeunes talents de se dévoiler, de se révéler au public, se sensibiliser sur l’importance du vivre ensemble et développer leur capacité à se réconcilier .Les objectifs visés par le festival national de vacances cultures est de valoriser le potentiel culturel et artistique des jeunes de la Côte d’Ivoire.

Aly OUATTARA

(Correspondant régional)

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La PIRJEF EN ACTION

Action d’entraide coordonnée par le Ministère de la Promotion de la Jeunesse de l’emploi des jeunes et du Service Civique aux populations sinistrées suite aux inondations que la Côte d’Ivoire a connu.

Merci à tous ces bénévoles et volontaires qui ont donné de leurs temps pour venir en aide à ces familles.

Vive la solidarité et vive la Côte d’Ivoire Unie!

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